La #musique de mon #Roman

#ebook #araknea #wordcount
Non ! Il n'est pas question de musique au sens strict mais plutôt de "respiration". Que je m'explique. Maintenant que j'ai terminé mon deuxième draft et que j'attaque sa correction, je me suis livré à une petite analyse. 


1. En Juillet, le roman affichait 59000 mots. Aujourd'hui pour avoir tenu compte des remarques de mes beta-lecteurs ( surtout des demandes d'expliciter certains points qui apparaissaient fondamentaux de comprendre pour ne rien rater des subtilités de l'histoire ), #araknea affiche 64 500 mots. Je suppose que cela le met dans une bonne moyenne pour le qualifier vraiment de "#ROMAN".


2. Plus important, le nombre de mots pour les 14 chapitres varie entre 4000 et 6000. En mettant en graphe, je constate que se révèle un certain rythme. Un rythme qui va crescendo. Une respiration propre au roman. Le chapitre 1 est très court. Il pose la problématique du roman. Un prologue qui doit donner envie, un peu comme un coup de poing. Les chapitres s'enchaînent avec une montée en pression objective. 

Percevez-vous les pauses ? Cela ne veut pas dire qu'il ne se passe rien, qu'il y a aucune action sur ces chapitres dans "les creux de la vague". Mais quelquefois, il est nécessaire que les "scènes" soient plus courtes pour relancer l'action. Voyez-vous le climax ? Peut-être même le rebondissement de la fin de la deuxième partie du roman ?

English version :

No ! It is not question of music in a strict sense but rather a matter of “breathing”. Let me explain. Now that I finished my second draft, I made a little analysis.


1. In July, the novel displayed 59,000 words. Today, to have held account of remarks of mybeta-readers (especially of the requests to clarify certain points which appeared fundamental), #araknea displays 64,500 words. I suppose that it's a good average to really qualify #ARAKNEA as a “#NOVEL”.

2. More important, the number of words for the 14 chapters varies between 4000 and 6000. While putting in graph, I note that a certain rhythm appears. A rhythm which grows crescendo. A breathing specific to the novel. Chapter 1 is very short. It poses the problems of the novel. A prologue which must give desire, a little like a punch. The chapters are connected with a rise in objective pressure.


Do you perceive the pauses ? That does not want to say that it does not occur anything, that there is no action on these chapters in “rock bottoms”. But sometimes, it is necessary that the “scenes” are shorter to start again the action. Do you see the climax? Perhaps even the bounce of the end of the second part of the novel ?

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