NanoWrimo 2014 : Mon Everest à moi

En route vers le #nanowrimo2014

Cette année, pour la première fois, je me suis inscrit au concours annuel du National Novel Writing Month. De quoi s'agit-il ? Cette manifestation ouverte à tous, pour l'essentiel, des anglo-saxons a pour objet de vous pousser à écrire 50 000 mots ( ou plus) en 30 jours. 



Dit comme ça, ça semble simple. Et ça l'est. 'y a rien à gagner, juste le titre de "winner" de l'édition 2014. Alors pourquoi me lancer dans cette petite aventure ? Déjà pour me mettre un bon coup de pied aux fesses. Je me suis donné comme pari un peu fou de sortir le tome 2 d'Araknea en Décembre 2015. Mais pour ça, faudrait déjà que j'arrête  les plans, structures et autres idées saisies sur mon google keep ( super p'tite app pour ceux qui ne connaissent pas ) et que je passe au concret. Parce que griffonnez quelques phrases, c'est facile. Ecrire, c'est une autre paire de manches ! Procrastinez est chose aisée. On repousse toujours au lendemain et finalement quelques mois sont passés sans que rien de vraiment tangible n'est émergé. Rien de concret à partager. A faire relire. Bref, la loose !

Ce mois de Novembre consacré à l'écriture sera donc l'occasion d'arrêter de me donner des excuses et de me mettre sérieusement au boulot. Oui, au boulot. Parce que 50 000 mots, c'est environ 1670 mots ... par jour. Oui, tous les jours ! Gasp ! ARAKNEA - LIVRE 1 fait 64000 mots ! Je dois donc écrire les 200 pages d'un roman en l'espace d'un mois !

Alors, serais-je suffisamment courageux pour m'astreindre à cette discipline ? J'ai prévu d'écrire ( comme à mon habitude ), le soir jusqu'à minuit, minuit 1/2. Le lendemain, c'est le boulot, celui qui fait bouillir la marmite. Soit environ 3 heures pour tomber ces 1670 mots. Mon survival kit pour ce nanowrimo est basique :

- mon vieux ordi portable. Il chauffe et souffle de folie mais j'ai tellement l'habitude des touches que je me vois mal changer maintenant.
- J'ai téléchargé un petit logiciel qui facilite l'écriture. C'est gratuit et ça s'appelle FocusWriter. Un traitement de texte basique, sans fioritures et barres de tâches. Et en plus, ça me compte le nombre de mots et l'exprime en pourcentage pour mesurer immédiatement mes progrès quotidiens. Je peux même changer le fond d'écran. Si je bosse bien, je mettrai des p'tits chatons ^^
- Musique dans les oreilles, of course. Sans cette muse, impossible d'y arriver. J'aime les play-listes de youtube, musique classique, piano, epic, anime. 
- Une bouteille de whiskey... je blague, je bois que de la vodka ! ... ou quelques cup of tea.
- ... et de l'abnégation, du courage, de la volonté !

Finalement, que j'arrive à écrire ou pas à tomber ces 50K mots n'est pas le plus important. On sait que l'écriture est une maîtresse exigeante, qui demande de la souffrance, se nourrit au jus de cerveau. Alors, aurais-je assez de carburant ? Le NanoWrimo explique bien qu'il ne s'agit pas de juger qualitativement le manuscrit. C'est clairement la quantité sans doute au détriment de la qualité. Mais, pour l'heure, c'est bien le cadet de mes soucis.

PS : Cet article fait 495 mots, ... 30 % de ce que je dois écrire tous les jours. Quelqu'un a une corde ?



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